Festival de Loire : dimanche 22 septembre 2013
Il est bientôt 9 heures, l'heure des consignes quotidiennes de sécurité de Jeff et Nadège (EVT). Sur le duit, le camp chavan s'éveille. Son emplacement offre une vue imprenable sur le rassemblement batelier.
Grand Dom, qui voit sa troisième aurore sur Bel Orléans toilé, nous fait part d'une nuit qui aurait pu être moins bruyante, chez nous sur l'Allier entre Le Veurdre et Moulins... Malgré tout, il est bien heureux d'être ici à Orléans, notre capitale fluviale.
La première course de la journée sera aux avirons. Dans le clip qui suit, on peut voir toute la puissance de Bel Orléans qui file loin devant...
Vers midi, nous retrouvons de nos compagnons bourbonnais, comme Stéph le Sapeur, Freu, Gros Fred, Thomas et notre gabarière Nicole.
La course à la perche ferrée a été remporté, haut la main, par le "tueur" Patrick Unterstock. Encore lui ! Toutes les félicitations de la batellerie bourbonnaise. Il est a noté que cette année, les équipages inscrits étaient plus nombreux : le duo d'Alex Fagat de La Possonnière, Jargeau, Nevers et Château-sur-Allier.
Avant de manger, nous sommes invités au stand du batelier du Ried pour quelques dégustations liquides puissantes, dont même les étiquettes impressionnent ! Il est l'heure des chansons de marine heureuses et tristes...
Nous vous invitons a retrouver les photos de Patrick Loiseau sur son site (https://fr-fr.facebook.com/PiratedeLoire) qui a couvert de façon admirable et courtoise ce 6ème Festival de Loire.
Ci-dessous, la vidéo du jour, dans l'ordre :
Du matin, il a fallu charger tout le matériel indispensable (avirons, mâts, voiles et vergues, gaffes et bâtons de quartier, cordages divers), surtout ne rien oublier avant de convoyer vers le pont du Veurdre, lieu de grutage, nos futreaux.
Pour cette occasion, à la demande de Grand Dom, Eveline et Bernadette ont confectionné avec patience et savoir-faire une tenture démontable qui transforme le futreau Bel Orléans en une petite toue cabanée charmante...
Il serait dommage que le commentaire de l'article du 17 août dernier de notre ami Jean-Christophe Grossetête passe inaperçu. Il est vrai que la mention d'un commentaire sur notre blog est plus que discrète